Balbino Medellin le «gitan de paname » a allumé le feu
Héritier d’un mariage improbable entre les Négresses Vertes et Mano Solo qui aurait eu Renaud pour témoin,
Balbino Medellin promène ses auditeurs de Pigalle à « Barcelona », entre fièvre latine et mélancolie parisienne, et inversement. Ses chansons électriques sentent la vie, la vraie, celle qui, souvent, fait mal. Medellin , on croise les « reines de Pigalle » mais aussi «la haine» – «la première fois que j’ai croisé la haine c’est dans le regard de mon père. Alors, j’ai écrit "Mon daron", une chanson qui n’est pas à son honneur» – et pour se reposer «des fins de nuit parisiennes où des gens se croisent et essayent de s’aimer mais n’y arrivent pas », il peut compter sur «Les bras d’ma reume ». Samuel Uguen le Telegramme
Haine et tendresse Dans l’univers de
La hargne et l’énergie du bonhomme balaient tout sur leur passage. Et quand, un instant, il se calme avec une ballade à fendre l’âme « Herencia », ce n’est que pour mieux souffler ensuite sur la braise et rallumer le feu avant de se quitter avec «Les -barbares», en hommage à Bernard Lavilliers, qui l’a beaucoup soutenu.
, on croise les « reines de Pigalle » mais aussi «la haine» – «la première fois que j’ai croisé la haine c’est dans le regard de mon père. Alors, j’ai écrit "Mon daron", une chanson qui n’est pas à son honneur» – et pour se reposer «des fins de nuit parisiennes où des gens se croisent et essayent de s’aimer mais n’y arrivent pas », il peut compter sur «Les bras d’ma reume ». La hargne et l’énergie du bonhomme balaient tout sur leur passage. Et quand, un instant, il se calme avec une ballade à fendre l’âme « Herencia », ce n’est que pour mieux souffler ensuite sur la braise et rallumer le feu avant de se quitter avec «Les -barbares», en hommage à Bernard Lavilliers, qui l’a beaucoup soutenu.