Balbino Medellin le «gitan de paname » a allumé le feu

Publié le par piccadilly

Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m’appelle Balbino Medellin et chuis un putain de gitan de Paname-! Foutez-moi le bordel là-dedans-! D’entrée, l’invité de l’association Badaboum - qui a dû refuser du monde - a annoncé la couleur: la soirée serait chaude. Et elle l’a été.
Héritier d’un mariage improbable entre les Négresses Vertes et Mano Solo qui aurait eu Renaud pour témoin,

Balbino Medellin promène ses auditeurs de Pigalle à « Barcelona », entre fièvre latine et mélancolie parisienne, et inversement. Ses chansons électriques sentent la vie, la vraie, celle qui, souvent, fait mal.
Haine et tendresse Dans l’univers de

Medellin , on croise les « reines de Pigalle » mais aussi «la haine» – «la première fois que j’ai croisé la haine c’est dans le regard de mon père. Alors, j’ai écrit "Mon daron", une chanson qui n’est pas à son honneur» – et pour se reposer «des fins de nuit parisiennes où des gens se croisent et essayent de s’aimer mais n’y arrivent pas », il peut compter sur «Les bras d’ma reume ».
La hargne et l’énergie du bonhomme balaient tout sur leur passage. Et quand, un instant, il se calme avec une ballade à fendre l’âme « Herencia », ce n’est que pour mieux souffler ensuite sur la braise et rallumer le feu avant de se quitter avec «Les -barbares», en hommage à Bernard Lavilliers, qui l’a beaucoup soutenu.
, on croise les « reines de Pigalle » mais aussi «la haine» – «la première fois que j’ai croisé la haine c’est dans le regard de mon père. Alors, j’ai écrit "Mon daron", une chanson qui n’est pas à son honneur» – et pour se reposer «des fins de nuit parisiennes où des gens se croisent et essayent de s’aimer mais n’y arrivent pas », il peut compter sur «Les bras d’ma reume ». La hargne et l’énergie du bonhomme balaient tout sur leur passage. Et quand, un instant, il se calme avec une ballade à fendre l’âme « Herencia », ce n’est que pour mieux souffler ensuite sur la braise et rallumer le feu avant de se quitter avec «Les -barbares», en hommage à Bernard Lavilliers, qui l’a beaucoup soutenu.

Samuel Uguen le Telegramme

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Publié dans Résumés

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