Jeff KINO
Jef Kino a fait son cinéma au Piccadilly !
Jef Kino affirme n’être « que de passage » et souligne la fragilité de la vie dans « Ailleurs and higher », il traite aussi des douceurs du hasard, et fustige un certain dimanche d’Avril 2001, dans « La nausée ». Le chanteur allie une certaine douceur nonchalante à ses propos apparemment désinvoltes, mais il n’oublie pas d’être drôlement cynique ! L’artiste embarque le public dans un sketch satirique sur le music-hall, et n’échappe pas lui-même au fou-rire… Jef Kino et ses musiciens n’ont pas volé les applaudissements nourris du public, qui termine debout pour un dernier titre envolé.
Le chanteur Lillois Jef Kino a proposé des tranches de sa « Chienne de vie », jeudi soir au Piccadilly, face à un public attentif, très satisfait de la découverte.
Il faut bien le dire, Jef Kino n’est pas encore connu dans notre région, et voilà qui pourrait changer à l’avenir. Les spectateurs sont donc venus à la découverte de cet auteur-compositeur-interprètre talentueux, qui les a embarqués dans ses histoires d’amour passées, ses petites peintures -pas si naïves que ça- de la condition humaine.
Epatant "souffleurs de vers"
Jef Kino est un grand bonhomme longiligne, à la bouille lunaire, à la très belle force d’expression. Il s’accompagne à la guitare, à moins qu’il ne prenne l’accordéon, comme pour « Les baltringues », chanson qui rend hommage aux intermittents du spectacle, où la bonne humeur et l’énergie musicale l’emportent sur la désillusion. L’artiste clame que « La vie est parfois un chienne de vie, parsemée ça et là d’éclaircies », et cela reflète parfaitement son univers, à l’écriture imagée et poétique. Les spectateurs fredonnent les refrains sans se faire prier, et manifestent leur intérêt dès qu’ils en ont l’occasion, avec beaucoup de chaleur.Ambiance très animée
Les mélodies sont habillées de rythmes variés et d’arrangements soignés (batterie, clavier, contrebasse ajoutent aux instruments joués par Jef Kino ) , de valse lancinante, en rock-musette endiablé.Jef Kino affirme n’être « que de passage » et souligne la fragilité de la vie dans « Ailleurs and higher », il traite aussi des douceurs du hasard, et fustige un certain dimanche d’Avril 2001, dans « La nausée ». Le chanteur allie une certaine douceur nonchalante à ses propos apparemment désinvoltes, mais il n’oublie pas d’être drôlement cynique ! L’artiste embarque le public dans un sketch satirique sur le music-hall, et n’échappe pas lui-même au fou-rire… Jef Kino et ses musiciens n’ont pas volé les applaudissements nourris du public, qui termine debout pour un dernier titre envolé.
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