Dimitri , chanteur Liégeois méchamment drôle, jeudi soir au Piccadilly. C’est en courant, pieds et torse nus, et portant des lunettes noires, que le chanteur belge entre en scène. L’accordéon au dos, il s’installe pourtant au piano, pour une chanson « commerciale », « Le sourire » ! Car l’énergumène a la prétention de proposer à l’auditoire un vrai spectacle de variété…Très logiquement, il poursuit avec une chanson évoquant sa « Déprime hivernale », blues où se déploie une voix atypique et puissante, et où Dimitri met à l’œuvre ses talents de comédien. Inattendu et drôle « Plus soif » est une tranche de vie d’un réalisme cru, « Le chant du partisan 2 » un grand moment de chanson engagée : « Y’a comme un fantôme, qui s’appelle majesté, ou président de la République, qui sait plus quoi dire, mais qui fait respecter, que c’est lui l’ordre public »… L’amour est évidemment une autre de ses préoccupations, et l’humour sur l’amour est son point fort : « J’veux pas d’une histoire d’amour mais j’veux d’l’amour sans histoire » clame-t-il encore. L’artiste n’est jamais où on l’attend, et cela participe à son talent. Homme de scène L’homme s’accompagne avec aisance tantôt au piano, tantôt à l’accordéon, et les compositions sont de belle facture. Avec ou sans micro, Dimitri traverse la salle, alterne chansons et sketches, triture les accents et les expressions belges avec truculence, séduit avec ses pitreries autant qu’avec ses textes. Après un tango belge pour chanteur masochiste en quête d’inspiration, une autre chanson, d’amour, où il s’évertue à se rendre détestable, ou encore une explication de texte hilarante sur « la guindaille », Dimitri achève son spectacle « de variété » avec « Consomme Simone », véritable hymne sur notre société de consommation, où il parvient sans mal à faire chanter tout le monde, et où le refrain se transforme en « consomme un maximum »… Le public, conquis, en a redemandé.
traverse la salle, alterne chansons et sketches, triture les accents et les expressions belges avec truculence, séduit avec ses pitreries autant qu’avec ses textes. Après un tango belge pour chanteur masochiste en quête d’inspiration, une autre chanson, d’amour, où il s’évertue à se rendre détestable, ou encore une explication de texte hilarante sur « la guindaille », Dimitri achève son spectacle « de variété » avec « Consomme Simone », véritable hymne sur notre société de consommation, où il parvient sans mal à faire chanter tout le monde, et où le refrain se transforme en « consomme un maximum »… Le public, conquis, en a redemandé. met à l’œuvre ses talents de comédien. Inattendu et drôle « Plus soif » est une tranche de vie d’un réalisme cru, « Le chant du partisan 2 » un grand moment de chanson engagée : « Y’a comme un fantôme, qui s’appelle majesté, ou président de la République, qui sait plus quoi dire, mais qui fait respecter, que c’est lui l’ordre public »… L’amour est évidemment une autre de ses préoccupations, et l’humour sur l’amour est son point fort : « J’veux pas d’une histoire d’amour mais j’veux d’l’amour sans histoire » clame-t-il encore. L’artiste n’est jamais où on l’attend, et cela participe à son talent. Homme de scène L’homme s’accompagne avec aisance tantôt au piano, tantôt à l’accordéon, et les compositions sont de belle facture. Avec ou sans micro, traverse la salle, alterne chansons et sketches, triture les accents et les expressions belges avec truculence, séduit avec ses pitreries autant qu’avec ses textes. Après un tango belge pour chanteur masochiste en quête d’inspiration, une autre chanson, d’amour, où il s’évertue à se rendre détestable, ou encore une explication de texte hilarante sur « la guindaille », Dimitri achève son spectacle « de variété » avec « Consomme Simone », véritable hymne sur notre société de consommation, où il parvient sans mal à faire chanter tout le monde, et où le refrain se transforme en « consomme un maximum »… Le public, conquis, en a redemandé.